Researching for Accounting Precedents: Learning, Efficiency, and Effectiveness*
研究审计师如何从经验中学习,使用一家六大会计师事务所的档案数据,发现尽管审计环境不利于学习,审计师在效率和效果上仍有明显提升,并探讨了档案数据研究方法的挑战。
Abstract. This article addresses two important questions about auditing and audit research: How do auditors learn from experience? How can auditor behavior be studied in context? To answer the first question, I investigated whether established learning theory applies in one audit setting despite suggestions that the audit does not provide an environment conductive to learning. In investigating whether learning occurred, I explored the issues of auditor efficiency and effectiveness. To study auditor learning over an extended period in a real task and incentive setting, I employed archival data from a Big Six firm. The benefits of exploring the effects of “real‐life” auditor behavior without interference by the researcher come at a cost. Using archival data poses several methodological questions that do not usually have to be addressed by behavioral accounting researchers. Thus, the tradeoffs involved in the archival approach to studying auditor behavior are explored. In addition, this article provides descriptive information about an audit setting not studied to date: the central research unit. This setting involves having auditors examine financial accounting problems, an activity not well understood by audit researchers. I show, consistent with learning theory and despite the problematic nature of the audit environment for learning, that the auditors display definite improvements in efficiency and effectiveness. I use this study to illustrate the challenges of employing archival data to explore auditor behavior. Résumé. L'auteur se penche sur deux questions importantes relatives à la vérification et à la recherche en ce domaine: Comment les vérificateurs apprennent‐ils de l'expérience? Comment le comportement d'un vérificateur peut‐il être étudié en contexte? Pour répondre à la première question, l'auteur s'est demandé si la théorie reconnue de l'apprentissage s'appliquait dans un contexte particulier de vérification, malgré certains doutes quant au caractère ≪ pédagogique ≫ de l'environnement de vérification. L'auteur étudie les questions de l'efficience et de l'efficacité du vérificateur dans le but de déterminer s'il y a apprentissage. Afin d'étudier l'apprentissage du vérificateur sur une période prolongée dans une tâche concrète et dans un contexte propre à l'apprentissage, il emploie les données d'archives d'un cabinet figurant au nombre des six grands. Les avantages que l'on peut tirer de l'étude des conséquences du comportement du vérificateur en situation concrète, sans interférence de la part du chercheur, ont un prix. L'utilisation des données d'archives soulève maintes questions méthodologiques que n'ont habituellement pas à se poser les chercheurs qui s'intéressent aux aspects comportementaux de la comptabilité. Les compromis qu'exige le recours à la méthode des données d'archives dans l'étude du comportement du vérificateur sont donc analysés. L'auteur livre, en outre, des renseignements descriptifs en ce qui a trait à un contexte de vérification jamais étudié auparavant: l'unité de recherche centrale. Dans ce contexte, les vérificateurs doivent se pencher sur des problèmes de comptabilité financière, activité que ne comprennent pas à fond les chercheurs en vérification. L'auteur démontre, conformément à la théorie de l'apprentissage et malgré les problèmes que pose l'apprentissage dans un environnement de vérification, que l'efficience et l'efficacité des vérificateurs enregistrent des améliorations indubitables. Son étude fait ressortir les difficultés que suppose l'emploi de données d'archives dans l'analyse du comportement des vérificateurs.